mercredi 13 mars 2013

Snow day for my Birthday =)




The more I see the less I know
The more I like to let it go, hey oh

Deep beneath the cover of another perfect wonder
Where it’s so white as snow
Privately divided by a world so undecided
And there’s nowhere to go



Ca y est, j'ai 20 ans ! 
"Joyeux anniversaire Marie ! 20 ça fait vieux !"

"Happy birthday ! 20 ans déjà =)"
"20 ans ! bon anniv !"
...


Quand on a 20 ans, les gens tiennent à nous le rappeler en nous souhaitant bon anniversaire. Je ne m'en rappelle plus, mais peut être qu'ils le faisaient déjà à 7 ans, parce que 7 ans, c'est l'âge de raison. A 7 ans, on te dit "ça y est tu es un grand maintenant". Et à 20 ans, on ne le dit pas, mais cette fois on le pense. 


Ca y est, j'ai 20 ans.



Quand j'étais petite, je disais toujours que 20 était l'âge parfait. Je m'imaginais trop belle à 20 ans, avec des longs cheveux, toute fine, grande, super sûre d'elle, avec plein d'amis, un amoureux. J'imaginais aussi que je ferais du shopping tout le temps. Je ne m'étais pas trompée sur certains points cela dit ! Sauf que je n'arrive plus à comprendre pourquoi, enfant, j'étais d'ores et déjà fan du moi de 20 ans. Et je comptais les années qui me séparaient de la vingtaine, j'avais hâte parce que je pensais que je serais admirée comme j'admirais mon futur moi. 


"ça y est tu te sens vieille ?"

"c'est super vieux 20 ans !"
"ça fait quoi d'être vieux ?"
...

Non, non, et je sais pas. Je ne me sens pas vieille, je trouve que 20 ans c'est encore le début de la vie. Je trouve que c'est un âge parfait. On passe à la deuxième dizaine, et je crois, j'espère, que cette deuxième dizaine sera la meilleure décennie de ma vie, et ça commence aujourd'hui, je choisis d'en profiter. J'ai 20 ans, et j'adore ça. En ce moment, je sors, je me maquille, je prends soin de mes cheveux, je m'habille en me mettant en valeur, je suis superficielle et insouciante, et j'en ai le droit. Je bois, je danse, je chante, je ne quitte plus mes amis. Et j'ai raison de le faire, j'ai 20 ans, je n'aurai pas toute la vie pour vivre ce que je vis. Cet été, Londres avec mon meilleur ami. J'ai trop hâte, je sens qu'on va s'éclater et créer des liens qui me feront croire à notre amitié malgré les quelques années sans se voir. Puis un mois de vacances. J'y pense déjà ! Que faire, avec qui, où, pendant combien de temps, quel budget ? Il y a trop de monde que je veux voir en seulement un mois. Mes potes de Rueil, ceux de l'IESEG, mon Mathieu, mes cousins, les jumelles, ma famille avec mes grands parents... tellement de gens que je veux voir une dernière fois et dont je veux profiter à fond avant le grand départ. 


Tokyo. Je m'envole bientôt. Avec tous ceux qui partent, on se le répète : ça fera comme une pause dans notre vie habituelle, sauf que quand on reviendra, notre âge aura augmenté d'un an. C'est ultra flippant, j'ai peur de perdre contact avec plein de monde, de ne pas y arriver à cause du décalage horaire. Mais j'ai hâte, j'ai tellement hâte !

Après cela, je vais être diplômée, trouver un emploi, me marier, avoir un enfant, peut-être un deuxième avant la troisième dizaine. Quoi de plus beau et de plus complet que de passer de la vie d'étudiant à la vie de travailleur puis de femme puis de mère ? J'ai trop hâte, et en même temps, je profite des jours qui me sont donnés.



~ J'ai 20 ans, et j'avais demandé de la neige pour mon anniversaire ~

vendredi 1 mars 2013

Everyday is a different day



J'ai cette drôle d'impression de perdre ma routine, et je ne sais pas si c'est bien. L'année dernière, à l'IESEG, je travaillais un peu tous les soirs, et la journée j'étais avec mes 4 copines, Marine, Noémie, Anne-So et Nat, j'étais avec elles pour tous les groupes de travail, et c'était comme ça tout le temps, ma vie était la même tous les jours.
Cette année, tout a changé. Facebook me dit que c'est depuis le 3 septembre, car Stan et moi on est devenus "amis". En gros, depuis ce jours approximatif, je me suis rendue compte qu'il y avait des gens super que je ne connaissais pas, même au sein de ma classe. C'est la que ça a commencé à changer. Tout d'abord, c'était avec Nat : au lieu de rester H24 avec les autres, parfois, genre en compta, on allait se mettre à côté de Stan, parce que cet idiot nous faisait bien rire. Ensuite en maths, je me suis retrouvée entre lui et Marine une fois, on s'est bien marrés. Pour les livres de maths, j'étais seule, Marine se mettait avec Nat et Anne-So avec Noémie. Donc il m'a proposé de me mettre avec lui, étant donné qu'il prenait toujours son livre. Cool, je n'aurai jamais à prendre le mien. A la fin de ce cours, premier petit hic. J'en ai déjà parlé plus tôt, c'était le début de la rumeur entre Stan et moi. Ce soir là, j'ai reçu un texto de Stan "j'ai un scooooop !". J'étais un peu vexée par la remarque de Marine, "fais gaffe, ça pue la drague entre vous", et on en a discuté, Stan m'a dit de ne pas y faire attention. Mon chéri à moi c'est Mathieu, point.
A partir de ce jour là, j'étais avec lui pour l'intégralité des cours de maths, cette histoire de livres me donnait une bonne excuse pour, de temps en temps, m'écarter des filles et passer du temps avec un mec de la classe que je trouvais sympa.
Les jours passaient, je stressais de plus en plus pour l'étranger. Au début, j'étais la seule de mon "groupe" à vouloir partir coûte que coûte. Elles me décourageaient tant qu'elles pouvaient, mais je m'en fichais. J'ai toujours voulu partir, je partirai, même si ça me fait peur. Avec le stress, l'énorme quantité de travail de ce premier semestre suivait. Ils étaient loin les jours pépères où on n'avait rien à faire. On avait une quinzaine de projets à rendre juste avant les examens finaux. Marine, malade, n'était plus là, il fallait donc aussi faire son boulot en plus du notre... Et Nat commençait déjà à s'énerver contre moi, à essayer de me rabaisser. J'essayais de ne pas y faire attention, on avait trop de boulot pour porter de l'attention à ce genre de détail. J'ai commencé à alterner entre les cours avec Stan et les cours avec les filles, à leur mentir quand je voulais déjeuner avec lui, ou quand il venait chez moi pour bosser par exemple. Puis il y a eu les exam, pour le coup je ne trainais presque pas avec les filles, je ne pensais qu'au boulot et pas du tout au problèmes que je pouvais causer.
Fin des exams, fin du premier semestre. Déjà ? où est passée ma routine ? je n'ai pas vu le temps passer. Et après une semaine géniale au ski, c'est reparti pour un deuxième semestre, avec un début très mouvementé !
Vendredi premier mars 2013, jour où j'écris ce message. Je suis dans mon lit, malade. Ce soir, je vais chez Nelly, avec Marie-Claudine. On va faire la cuisine, regarder des films débiles, rester dormir. Mercredi dernier, je suis sortie dans Paris avec Audrey, Charlotte (une amie d'Audrey de Nice), Matthieu, Antoine et Nelly. Vendredi dernier, je suis allée dormir chez Nelly avec Marie-Claudine aussi. Il y a quelques semaines je suis allée chez Audrey avec plein de gens, chez Clara aussi, etc.
Tout ça pour dire deux choses : la première, c'est que je ne traîne plus du tout avec les quatre pestes, et la deuxième c'est que tout va pour le mieux du monde, j'ai plein d'amis, je sors tout le temps. C'est génial, dès que j'ai déclaré forfait pour les quatre filles qui me faisaient du mal et étaient odieuses avec Stan, trois autres filles m'ont pris sous leur aile, gratuitement. Audrey, Nelly et Marie-Claudine. Il y a Clara aussi, mais je m'en méfie un peu, elle a pas mal de soucis, tant que j'en reste loin elle ne peut pas m'atteindre. Avec les trois que j'ai cité plus tôt, viennent Antoine, Matthieu, Arnaud et Stan. En gros, ces filles sont top, j'aurais du m'en rendre compte bien avant. Je ne me prends plus la tête, je n'ai jamais peur d'être jugée. J'ai juste peur que ces gens là me manquent l'an prochain.
Partiels finis, début des vacances ce soir. Quand tout commençait à se calmer, que j'avais enfin ma destination, que je pouvais arrêter de stresser et commencer à me concentrer à nouveau sur mon boulot, mon grand père n'allait pas bien. Genre vraiment pas bien, mon père est venu me voir en disant qu'il vivait ses dernières heures. Du coup, j'ai passé un week end de merde, je n'ai pas bossé, j'ai foiré mes partiels. Mais il se trouve que, sans que personne ne comprenne pourquoi, il s'est réveillé. La vie reprendra son court pour lui, je peux enfin me calmer. Mes jours commencent à s'apaiser, peut être la routine va-t-elle s'installer bientôt, avant mon départ pour Tokyo.


Tokyo.
Le grand départ approche, ça me fait peur, autant que j'ai hate. J'ai déjà perdu plusieurs de mes meilleurs amis en déménageant. En plus de ça, Elise est à Londres, Vic à Nice. Mes autres bons potes de la région de Rueil sont en prépa, ou en médecine. Les choses ne sont pas simples, je ne peux pas les voir souvent. Tous ces gens là vont me manquer.
Et puis Mathieu, mon Mathieu. Sujet délicat en ce moment, j'ai peur de le perdre, j'ai peur de perdre espoir. Je ne sais pas si j'aurai la force de m'accrocher à notre relation quand je serai à Tokyo. J'ai peur de ne plus avoir besoin de lui. D'un côté, ça serait bien car ça m'éviterait de déprimer pendant cette année, mais d'un autre côté, si je n'ai plus besoin de lui, à quoi bon rester avec lui. J'essaie de ne pas y penser et de vivre au jour le jour, qui vivra verra.
Il y a aussi les gens de l'IESEG. Ce qui me fait flipper, c'est qu'on sera répartis aux 4 coins de la planète. C'est un truc de fou. J'ignore si je garderai contact avec certains d'entre eux, je ne sais pas du tout comment ça va se passer. Nelly part à Varsovie, Audrey à Taiwan, Marie-Claudine à Toronto, Matthieu à Montréal, Antoine à Dubai... Bref, tout le monde aura une année extra à l'étranger, il faudra qu'ils en profitent.
Il y a Stan aussi, qui fait bien sûr partie des gens de l'IESEG, mais qui est hors catégorie parce qu'il ne part pas à l'étranger. Le pire, c'est qu'il compte partir en quatrième année. Pour le coup, je ne sais pas si c'est pessimiste de penser que notre amitié est vouée à l'échec, mais deux ans sans le voir, je n'y crois pas. C'est dommage, ça me fait de la peine. Il est extraordinaire comme pote, et j'ai appris à avoir besoin de lui. A cause de ça, je sais qu'il va terriblement me manquer l'an prochain. Je sais aussi que, contrairement à la plupart de mes meilleurs potes, garder contact avec lui est difficile. Il n'aime pas facebook, les textos, etc. Mercredi, je me suis un peu énervée contre lui, sans raison. Je lui ai dis que son comportement de pote à temps-partiel m'agaçait énormément et que j'avais peur pour l'an prochain. Mais en vrai, j'ai surtout peur de le perdre définitivement. Après deux ans dans des pays séparés, la cinquième année où on n'a même pas de cours... je réalise juste que c'est un ami que je vais perdre, alors que je commençait à me dire que c'était le genre d'ami que je pourrais garder toujours.


lundi 25 février 2013

Beautiful words






Those are all very beautiful words
But actions speak louder
In case you haven't heard, I'm all alone
While you're out on the town drinkin' with your friends
You can say all these beautiful things
But they don't mean nothing
No, they don't mean a thing
Gotta back it up
But you keep backing down
Tell me how this ends

If you think it's possible then anything is possible

But I think you're impossible
I hope you prove me wrong

You only call me after you've had a few
You only want to hang out when you've got nothing to do
Don't tell me you love me and act like you don't
Oh, if you really want me you just gotta let me know

Same old thing happens every night
You get me going, and then you say goodbye
I'm heated up
And you just leave me there to take care of myself
Don't get mad, don't get all wound up
Just get your act together, or baby give it up
Just let me know if I should hit the road or if you want my help

If you think it's possible then anything is possible
But I think you're impossible
I hope you prove me wrong

You only call me after you've had a few
You only want to hang out when you've got nothing to do
Don't tell me you love me and act like you don't
Oh, if you really want me you just gotta let me know
You only call me when there's no one around
You only wanna come up when you know I'm going down
Don't tell me you love me and act like you don't
Oh, if you really want me you just gotta let me know

You gotta show me you mean it, if you really mean it
You're talking to me like you mean it, and I don't believe it

You only call me after you've had a few
You only want to hang out when you've got nothing to do
Don't tell me you love me and act like you don't
Oh, if you really want me you just gotta let me know
You only call me when there's no one around
You only wanna come up when you know I'm going down
Don't tell me you love me and act like you don't
Oh, if you really want me you just gotta let me know

You only call me after you've had a few (oh oh oh)
You only want to hang out when you've got nothing to do (oh oh oh)
Don't tell me you love me and act like you don't
Oh, if you really want me you just gotta let me know



jeudi 21 février 2013

my lovable Valentine



"I just wanna be the one to remind you what it is to smile"




Je pense que je n'en parle pas suffisamment. C'est quand tout va mal qu'on oubli de penser aux choses qui vont bien.

J'oublie qu'il est là, j'oublie que j'ai de la chance, et j'oublie qu'il sera toujours là.

14 février 2013, journée noire. Comme expliqué deux articles plus bas, amphi des départs à l'étranger. N'empêche, c'était aussi la saint valentin. Mathieu est resté au téléphone avec moi toute la nuit, presque aussi stressé que moi. Il est aussi resté avec moi pendant les 7h d'amphi, à stresser avec moi, même si pour le coup il était loin d'atteindre mon niveau de stress. Et il avait apporté du milka, du lait concentré sucré et des shocobons ;). 




Il était là après l'amphi, pour me dire à quel point il était heureux pour moi, et à quel point j'allais m'éclater à Tokyo. Il est resté avec moi quand je suis rentrée chez moi et que j'avais besoin de dormir. Il s'est allongé auprès de moi, m'a serrée dans ses bras et n'a pas bougé pendant que je m'endormais, l'esprit enfin en paix. Il est revenu ensuite pour m'emmener au restaurant. Je précise que c'était un restaurant japonais =D Ce n'était même pas fais exprès, on avait juste décidé d'aller dans notre restaurant préféré, et il se trouve que c'est un restaurant japonais. J'ai donc profité de ma saint valentin et fêté mon départ à Tokyo avec des sashimis, pour mon plus grand bonheur. Au moins, je suis rassurée sur ce point : je sais que j'adorerai la cuisine japonaise ! j'espère juste qu'elle ne sera pas trop différente de ce qu'on peut trouver en France, parce que le wasabi partout, les épices et tout ce qui pique, ce n'est pas mon truc ;)



On est restés longtemps au restaurant, à discuter. J'avais rapporté une sorte de chope de bière assez sympa, puisque quand elle est vide on croit qu'elle est pleine de bière, et aussi une boîte en forme de coeur remplie de M&M's, compo de couleurs faite par moi =D 



Enfin bref, il était là, il m'a offert une rose. Celle-ci est déjà en mauvais état (malgré mes soins, je n'ai pas la main verte on dirait...), mais mon Mathieu, lui, est toujours là. Et j'espère que les 14 heures qui nous sépareront l'an prochain ne changeront pas cela. J'ai peur, jour après jour, j'ai de plus en plus peur. Je suis sceptique, mais après tout, qui vivra verra.




Demain est un autre jour, je suis encore à Paris.


dimanche 17 février 2013

London calling.

Ca y est, j'y suis allée =) 




Cela faisait longtemps que je parlais d'aller à Londres, pour voir Elise, et puis parce que c'est Londres quoi. Mais à chaque fois, c'était trop cher, ou alors j'avais trop de travail, ou des cours que je ne pouvais pas manquer, etc...

Et puis bon, j'ai décidé d'y aller quand même. J'ai réussi a trouver quelqu'un qui revendait ses billets moins cher, pour 5 jours à Londres, du jeudi matin au lundi soir. Ok, c'est parti. Tant pis pour les cours.
Il se trouve que ce séjour à Londres est TRES bien tombé. 




Je n'en ai pas parlé depuis mon dernier article dans lequel je râlais sur mes "potes", mais entre temps tout à changé. Tout ou presque, j'ai gardé mon Stan, encore heureux. C'est passé maintenant, donc je ne vais pas m'étendre, mais pour faire court, elle m'ont expliqué en quelques mots que j'avais choisi le "clan" de Stan, un mec débile, glandeur, qui profite de moi, un hypocrite qui n'a pas les "couilles" de dire ce qu'il pense des gens en face. Alors qu'en l'occurrence, c'est moi qui lui avait demandé de ne pas dire à Nat ce qu'il pensait d'elle en face. J'ai compris aussi que je ne pouvais pas leur faire confiance, et qu'en fait depuis que je les connais elle n'ont jamais gardé leurs promesses, elles sont toujours toutes les 4 au courant de ce que je dis à l'une. Et pourtant, je sais ce que je fais quand je choisis de dire quelque chose à une seule personne, c'est que je ne veux pas forcement que tout le monde soit au courant. De toute façon, leur amitié était malsaine. Elles se critiquent à tour de rôle entre elles. Personnellement, je préfère ne pas dire de mal de mes amies. Elles ont décidé qu'elles ne pouvait pas "blérer" Stan, j'ai décidé que j'en avais assez de leurs coups dans le dos. Et c'est un immense soulagement, car au final il y a beaucoup d'autres gens adorables dans la classe =) des gens en qui j'ai confiance, et je n'ai pas peur de leur jugement. Malgré leurs nombreuses tentatives, les autres n'ont pas réussi à embobiner qui que ce soit contre moi ;) Et puis bien sûr, j'ai gardé Stan, qui lui a été là du début à la fin. Pas toujours dispo pour parler de la pluie et du beau temps, mais quand j'ai vraiment besoin d'un ami pour m'écouter, me comprendre et surtout me rassurer, il est le meilleur. Cette année, je ne sais pas ce que j'aurais fais sans lui, il a été génial, mon Sunshine, celui qui est capable de me faire sourire en toutes circonstances, et celui dont les bras sont dispo quand je pleure. Nelly a été géniale aussi, on a beaucoup discuté. De même que Marie-Claudine et Audrey, ces trois là on été top, ça fait vraiment plaisir. 




Après toutes ces histoires, le stress et la tension montent, l'amphi des départs à l'étranger approche. L'ambiance est horrible en classe, je craque.
Eh bien justement, je m'en vais ! 5 jours à Londres, le rêve. 5 jours avec Elise, ma meilleure amie, que je n'ai pas vue depuis si longtemps. 5 jours d'évasion, 5 jours sans trop pouvoir travailler.




On s'est trop éclaté, ça faisait du bien de se retrouver. Sa chambre est minuscule, mais du coup on est ensemble H24 ;) On a enfin pu retrouver nos discussions de filles, produits de beauté, fringues et shopping, boys boys boys, maquillage (pour le coup je suis un peu à la ramasse, mais j'essaie de me rattraper), et tout ça tout ça =) c'est top. 5 Jours d'inconscience et de découverte. J'ai déposé mes CV un peu partout, si tout va bien je devrais travailler chez Harrods cet été =D Londres est une belle ville aussi, même si je pense (en essayant d'être objective, mais c'est pas facile ^^) que Paris est imbattable. Disons que Paris, c'est magnifique partout, tous les immeubles sont superbes. A Londres, on passe d'un bâtiment grandiose à une petite maisonette toute simple, puis un immeuble super moderne, puis un truc chelou, puis un autre bâtiment grandiose. C'est pas mal, mais c'est étrange. Il n'empêche que j'aurais bien aimé rester une semaine de plus pour tout voir =)



Back à Paris, retour très brusque à la réalité. Oral de marketing, amphi blanc, amphi des départs, oral d'anglais, partiels. Bref, on carbure, on stress et on enchaine. Assez difficile, j'aurais bien aimé bénéficier d'un peu plus de calme, la vie n'est pas toujours paisible en ce moment ! 
Bref, j'écris pour me changer les idées, parce que je préfère penser à Londres ou à Tokyo qu'a mon grand père ou à mes partiels. Le temps me manque, ma tête est ailleurs,  je suis incapable de me concentrer. 


~Nobody said it was easy~

vendredi 15 février 2013

Tokyo, here I come

Ca y est, enfin. Fin du stress, fin des horribles mois d'attente et de panique. Fin de l'amphi des départs pour moi, j'ai ma place, je pars à l'étranger l'an prochain.



Tokyo. WTF ?
Comment ça Tokyo ? Pourquoi Tokyo ? Eh bien à vrai dire, je ne sais pas. Je savais que mon classement ne me permettrait pas de partir dans un pays anglophone (Canada, Australie, USA, UK), donc ça faisait un bout de temps que je m'étais rentrée en tête qu'il fallait trouver un autre pays. Le moins risqué aurait été de demander un pays d'Europe. J'avais d'ores et déjà éliminé tous les pays de l'est, non pas que ça soit nul là bas, mais ça ne m'intéresse absolument pas. Espagne ou Italie au sud, Norvège, Suède, Finlande, Danemark ou Pays-Bas au nord. Espagne ou Italie, c'est pas dépaysant, on y va quand on veut en vacances. C'est sympa, mais c'est comme aller dans une autre ville en France au final, les cultures sont relativement proches. Au nord, tout le monde me dit que c'est génial, que l'ambiance est style campus américain, que les gens parlent tous anglais, etc. Oui, ben moi ça me tente pas, c'est tout. Dites c'que vous voulez j'm'en fou j'veux pas. Bref. De toute façon, cette troisième année qui me fait rêver depuis si longtemps, ce n'est pas en Europe que je l'imaginais. Je rêve d'aventure, de choc culturel, d'évasion et de découverte. Partons plus loin.
Plus loin, il y a l'Amérique Latine, l'Afrique et l'Asie. 

A l'IESEG, beaucoup d'étudiants veulent aller au Mexique, il paraît que c'est fun. N'empêche que c'est flippant et qu'on sort pas seul. Ensuite il y a l'Argentine, le Chili, le Péru, la Colombie, le Brésil... de loin, je dirais que Rio de Janeiro a l'air d'être une ville fantastique, mais bon, pouvoir mettre "Portugais - fluent" sur mon CV ça a peu d'intérêt... Bogota en Colombie, on dit que c'est la ville la plus dangereuse du monde, donc non merci. Il y a bien Santiago au Chili qui a l'air sympa, mais je m'intéresse plutôt à Valparaiso. Au bord de l'océan, ville magnifique, vallonnée et très colorée. Après un an là bas, on doit carrément revenir bronzée. Deux places dans l'université de Valparaiso, c'est noté.

En Afrique, bon. On a le Maroc, le Sénégal et le Cameroun. Ce qui est bien pourri, c'est que ça parle Français dans tous ces pays.

Il reste l'Asie. Je ne me suis jamais vraiment intéressée à l'Asie avant en fait, c'est tellement différent ! Bon, il y a Tokyo, capitale du Japon, que je trouve carrément stylée, mais c'est pas comme si mon classement me permettrait d'y aller, je ne suis pas la seule à trouver ça stylé. La Chine, je ne sais pas pourquoi, mais c'est hors de question. Je ne veux pas y aller, ça ne m'attire pas, et je ne veux pas passer un an avec des chinois, ils m'énervent. Je ne sais pas pourquoi, mais ils m'énervent, c'est tout. Taiwan, je coche. Ca à l'air stylé ! Taipei me tente bien, je mets tout ça dans ma liste =) Thaïlande pourquoi pas, Bangkok me fait un peu flipper cela dit. Aux Philippines, il y a Manille. Les gens parlent tous anglais, il y fait beau et chaud. Ca peut être cool, je coche, même si mes parents disent que c'est assez risqué d'aller dans un pays aussi pauvre. Il reste la Corée (du sud, encore heureux), avec sa capitale, Séoul. Je n'ai jamais vraiment été attirée par la Corée, pour moi c'est un Japon miniature, moins touristique, moins international, et chelou au niveau politique. Mathieu et Marie-Claudine me disent que c'est ouf, futuriste, archi moderne, etc. Oui, après tout c'est vrai que si c'est le même style que Tokyo, ça ne peut pas être nul. Et puis en fait je me rends compte que, contrairement à ce que je pensais, c'est carrément tourné vers l'international. Ok then, on coche Séoul.

Amphi blanc, 12 février 2013, lendemain de mon retour de Londres. Tout va assez vite. Arrivé au numéro 183 (vu le nombre de personnes qui sont encore derrière moi, je me rends compte qu'en fait, je suis plutôt bien classée ! Sans trop y réfléchir, j'ai dis que je prenais Séoul, Kyung Hee University sous les conseils de MC et Mathieu. Mon chéri m'apprends ensuite que lui aussi a la possibilité d'aller à Kyung Hee ! Même si sa présence auprès de moi n'est absolument pas ma priorité pour l'année prochaine, un peu de chaleur humaine, de réconfort et de repère solide ne serait pas de refus.

Derrière moi, il restait encore 13 places à Séoul. Comme quoi, j'ai de grandes chances d'y aller. Il reste un jour avant l'amphi, c'est court, beaucoup trop court. Mercredi soir, j'ai passé la nuit à flipper, à chercher des info sur toutes les universités que je pouvais avoir, à Séoul, à Valparaiso, à Taiwan... Le choix du classement est le plus difficile à faire. J'étais presque sûre d'avoir Séoul. Mathieu était presque sûr de pouvoir y aller aussi. D'un autre côté, Valparaiso me ressemble plus, avec ses couleurs et son soleil. J'ai passé une nuit horrible, sans fermer l'oeil une seule minute. Le matin, je décide de ne donner à personne mon classement, ils verront bien. Le voici :




J'ai passé 7 heures dans cet amphithéâtre à stresser. 7 heures à entendre les autres choisir leurs destinations. 7 heures à ne pas savoir où je vivrai l'an prochain. Pendant ces 7 heures, j'ai vu les deux places de Sophia à Tokyo partir, puis de nombreuses places à Séoul, puis 3 places à Rikkyo au Japon, puis Taipei, et toutes les autres universités de Séoul... moi qui pensais être large pour Séoul, j'étais assez désagréablement surprise de voir qu'en deux jours, les gens avaient autant changé d'avis...

Il ne me restait que deux universités parmis mes choix : Rikkyo au Japon, et Santa Maria à Valparaiso. C'est-à-dire mon premier et mon deuxième choix en fait, comme quoi je les autres n'avaient pas les mêmes préférences que moi. Je crois que le stress était à son maximum pour les 10 dernières personnes devant moi. Je savais que certains envisageaient le Japon ou le Chili. Je les entendais dire "Tokyo ?" au téléphone pendant qu'ils réfléchissaient (certains prenaient un quart d'heure de réflexion), je n'en pouvais plus. Sauf qu'ils n'ont pas pris Tokyo. J'ai vérifié auprès de personnes qui notaient aussi ce qui partait, je ne m'étais pas trompée. Il restait Tokyo.
- la n°183 à Paris, Marie Couteau

- Oui !

- Elle réfléchit.

- Non non !
- Ah, apparemment sa décision est déjà prise !
- Rikkyo, à Tokyo
- Donc Marie Couteau prend la dernière place à Tokyo, Rikkyo University.


Ca y est. Ca y est. J'ai ma place. Je pars à Tokyo.




Rikkyo University

Rikkyo University
On dirait pas comme ça, avec toute cette verdure et ces bâtiments style européens, mais on est en plein centre de Tokyo. That's where I'll be in 7 months.

mercredi 6 février 2013

Desire.


Where there is desire there gonna be a flame. Where there is a flame, someone's bound to get burned. But just because it burns, doesn't mean you're gonna die ! You gotta get up and try.